Historique de l'entreprise

Origine et étapes clefs


Le projet de lampadaire intelligent est né dans la continuité des entreprises précédentes des fondateurs de KAWANTECH : du véhicule connecté, vers la route connectée.

Pour nous apporter la prochaine génération d'assistance sur l'espace public, nos villes doivent être consciente de nos besoins et les anticiper. Contrairement à ce que ce qui est courament estimé, il n'est pas possible d'utiliser les smartphones des citoyens pour les aider. Leurs téléphones sont dans leur poche, avec des GPS souvent éteints pour des raisons de consommation de batterie ou respect de l'espace privé.


Utiliser des réseaux de capteurs, maintenus par la ville et espacés de façon à couvrir toute la voirie, est le seul moyen de disposer d'une information homogène, complète et fiable.

Kawantech a conçu en 2011 un sample de lampadaire intelligent capable d'adapter la direction des faisceaux lumineux en fonction de la zone où se trouve un piéton sur la voirie.

Lanterne NPone exposée au salon Lumiville sous la marque NPlus, société sœur de Kawantech.
Ce lampadaire intelligent était connecté en permanence à un concentrateur qui administrait la communication inter-lampadaires pour gérer la détection de mouvement. Trop complexe, le projet s'est avéré intéressant comme pilote, mais risqué commercialement.

Sa particuliraté résidait dans un rendement énergétique optimisé. Il était capable de générer 12 flux de lumières pilotés indépendamment pour mieux conformer la lumière à la forme de rue où ce lampadaire était exploité.


 


Les LEDs ne remportaient pas encore un succès important en éclairage public, à cause d'une fiabilité encore faible et d'un rendement à peine meilleur que les lampes à décharges. L'équipe a abandonné le projet NPlus. En 2014 Joël Lavergne, qui avait suivi le projet NPlus, revient vers Kawantech en proposant de retravailler sur le sujet, mais avec une approche plus "universelle" et ouverte. Il avait identifié ce qui empêchait l'industrie de proposer de l'éclairage dynamique à toutes les villes. Une collaboration étroite, dont l'ingénierie n'était plus seulement technique, mais surtout économique, a permis de travailler sur des scénarii de coût et gains d'énergie, qu'il fallait valider sur le terrain. Ce qui a été fait discrètement sur 4 rues en 2015.

De cette collaboration a été créé Kara, un capteur universel capable d’analyser les mouvements de masse (piétons, vélo, voiture) et ainsi adapter l’intensité lumineuse en fonction de l’individu. Ce projet ayant pour but premier de transformer durablement notre façon de vivre au quotidien mais aussi révolutionner le marché de l’éclairage public tout en promettant de réelles économies d’énergie (de 65 à 70%). A ce jour, 520 lampadaires de la ville de Toulouse sont équipés du capteur Kara pour une économie d’électricité de 68%, près d’un millier en France, l’objectif étant d’atteindre les 10 000 lampadaires fin 2018. Concernant l’avenir, Kawantech tend à se développer afin de rendre notre environnement public plus "Smart" (parkings, infrastructures).